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l'ADAR ...
... écrit |
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à
"SANS LAISSE magazine" -
objet : réclamations
posées lors des sélectifs, rôle des coordinateurs, ... |
Tous
les pratiquants en Ring sont scandalisés par la façon dont sont traitées
les réclamations déposées lors d’un concours.
Un
exemple récent illustre parfaitement ce malaise.
Un
concurrent a déposé en avril 2002 une réclamation à l’issue d’un sélectif.
La réponse du GTR est arrivée … 6 mois après pour annoncer que
« la réclamation est classée sans suite ».
Comment
ne pas être
surpris qu’une réclamation posée lors d’un sélectif et nécessitant
une réponse immédiate (puisque de la décision du GTR dépend la suite
des sélectifs pour le concurrent et son chien) ne fasse l’objet d’une réponse
que 6 mois plus tard !
Encore
heureux pour le concurrent qu’on ne lui annonce pas fin octobre que la réclamation
posée au mois d’avril a retenu toute l’attention du GTR et a été jugée
recevable et légitime !!! Le concurrent malchanceux aurait alors
officiellement appris … 6 mois trop tard, qu’il aurait légitimement pu
participer à la finale 2002 …
Ce qui doit être une évidence pour tout le
monde, c’est que les réclamations lors d’un sélectif, doivent impérativement
être traitées dans les plus brefs délais.
Le GTR doit tout mettre en œuvre pour pouvoir statuer
« dans l’urgence » après
toute réclamation. Il est impératif qu’elles soient traitées immédiatement
et que les décisions prises soient communiquées dans les 15 jours qui
suivent la réclamation afin
de ne pas compromettre injustement la suite des sélectifs ou une place en
Finale à un concurrent.
Pour
ce faire il est souhaitable et indispensable que les coordinateurs nommés
par le GTR accomplissent réellement leur travail de « coordinateurs »
et aussi de « médiateurs ». Malheureusement force est de
constater que ce n’est pas toujours le cas. Combien de coordinateurs
assistent au passage de tous les chiens ? Très peu ! Trop peu !
Faut-il raconter cette petite anecdote
véridique et facilement vérifiable.
Lors d’un sélectif 2002 (beaucoup de personnes
sauront retrouver le lieu et le groupe), un membre du jury d’un sélectif
estime qu’un chien a « touché » malencontreusement un
appât au sol et décide de mettre un zéro à l’exercice. L’appât se
trouvant côté spectateur, tout le monde est unanime sur la touche :
il n’y a pas eu « contact avec l’appât ». Sur les 2 juges,
un seul reconnaît être convaincu qu’il y a eu « contact »
avec l’appât.
Qu’a alors dit le coordinateur appelé à se
prononcer : « Désolé ! Je n’ai rien vu. Je n’étais pas là».
Nous pensons qu’il est urgent (et AVANT les sélectifs
2003) qu’on se penche sur le problème des réclamations posées lors
des sélectifs.
L’Association des Amis du Ring fait une proposition
au GTR.
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le GTR continue de nommer un « coordinateur » pour chaque
groupe. Nous espérons que le GTR saura insister vivement auprès des
personnes choisies, sur l’importance et le sérieux de leur rôle et
sur l’utilité de leur mission,
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en début de chaque sélectif, les concurrents nomment eux-mêmes, l’un
des leurs, comme « 2ème coordinateur », « représentant
des concurrents ».
Lorsqu’une « contestation de jugement »
est formulée par un concurrent, un rapport est immédiatement rédigé LE
JOUR MËME DU SELECTIF avec :
1 : le motif de la réclamation formulée par le
concurrent,
2 : le rapport écrit du « coordinateur »
nommé par le GTR (rapport qui n’aura de valeur que si le coordinateur était
présent lors de l’incident ayant conduit à la réclamation),
3 : le rapport écrit du « représentant »
nommé par les conducteurs (mêmes remarques que ci-dessus),
4 : le rapport du jury.
A l’aide de ces « rapports » le GTR aura
alors toutes les données en sa possession pour statuer efficacement
et dans les 15 jours sur tout « incident » lors d’un sélectif.
Nous pensons que choisir un « représentant »
des conducteurs en plus du « coordinateur » désigné par le GTR,
ne peut qu’aider au traitement
rapide et objectif des éventuelles réclamations.
Au même titre que les coordinateurs, les « représentants
des conducteurs » pourraient aussi être amenés, à « noter »
les prestations des HA, à établir un rapport à l’issu de chaque sélectif,
…
Nous ne prétendons pas que ces propositions soient la
panacée universelle et qu’elles vont résoudre tous les problèmes.
Cependant nous espérons qu’elles auront au moins le
mérite d’ouvrir un débat que nous espérons constructif.
Cette volonté d’être un interlocuteur représentatif
des utilisateurs, objectif, efficace, constructif, sera toujours le moteur
essentiel de notre action.
Vous avez des remarques à formuler, des idées à
soumettre, des suggestions à proposer, … alors dites-le nous.
Contacter nos délégués.
Un site Internet de l’Association sera prochainement
mis en ligne et nous servira de moyen de communication et de liaison.
Nous avons besoin de vous.
Vous avez besoin de nous.
Notre efficacité
sera d’autant plus grande que nous serons nombreux et unis.
Délégués régionaux de l’ADAR :
-
Groupe 1 :
Olga
LEVEQUE, 03 26 09
00 45
Michel
VALLADON, 03 83 74 08 93
-
Groupe 2 :
Christian
CHEVAL, 01 60 05 14 21
-
Groupe 3 :
Marc
VILLAIN,
03 27 45 97 62
-
Groupe 4 :
Jean-Christophe
RESMOND, 02 96 71 19 31
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Groupe 5 :
Philippe
TRECU, 05 59 47 03 33
-
Groupe 6 :
Alain
KARCENTY, 04 42 41 32 70
-
Groupe 7 :
Pascale
VOLLE, 04 75 40 47 64
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